Le SAV de la F1

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Le SAV de la F1 revient sur l'actualité de la F1 et sur chaque Grand Prix de Formule 1.

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Quentin répond au questionnaire de Prost

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Sa vie d’avant… ou presque

Mannequin coudes pendant quatre ans, c’est par le plus grand des hasards que Quentin se tourne vers la photographie. Pourtant, s’il eut été imaginé un Oscar de la meilleure doublure coude, le natif de Cognac aurait eu de quoi orner le manteau d’une cheminée. Interstellar, The Revenant, La La Land ou encore 120 battements par minutes ne sont que les morceaux de choix d’une filmographie longue comme le bras, qui compte même quelques Marvel.

En 2017, sa carrière connaît cependant un brusque coup d’arrêt alors que les manches longues reviennent à la mode. Quentin n’a pas vu le coup venir. L’intégralité de ses cachets est passée dans l’achat de fraises Tagada, de boîtes à meuh et d’huile de pépin de raisin. Ruiné, bientôt à la rue, il ne possède finalement qu’une paire de jeans et un petit appareil photo jetable. Nous sommes le 15 juillet 2018, alors que la France tout entière regarde la finale de la coupe du monde de football, Quentin erre comme une âme en peine. Trois heures plus tard, au milieu de la foule en liesse, il termine la pellicule de son appareil 36 poses, des étoiles dans les yeux : bien que les photos soient voilées, il a trouvé sa vocation.

Retour donc à Cognac, dans la maison familiale où il fût conçu, entre le réfrigérateur et l’évier, par une belle soirée d’automne. Nous étions le 22 octobre 1995, quelques heures plus tôt, Michael Schumacher était couronné pour la deuxième fois : « Quentin Ancelot, une histoire dans l’ombre des champions du monde », tel pourrait être le titre de sa biographie.

Dans sa chambre, Quentin retrouve ses souvenirs d’adolescent : un autographe de Charles Pic, plusieurs éditions du jeu Tomb Raider et de l’huile de pépin de raisin, en quantité industrielle. Il y perfectionne par-dessus tout sa maîtrise des outils de retouche photographiques, quand il ne joue pas avec monsieur Patate. Cette vie solitaire, Quentin la passe, entre autres choses, en rattrapant le retard qui est le sien dans l’écoute du SAV de la F1. Le 7 janvier 2020, il annonce à toute l’équipe son retour : le soir, il apprend la mort de Jacques Dessange. Tiens ! Ça faisait longtemps qu’il n’était pas allé chez le coiffeur. La suite, vous la connaissez.

Quentin et la famille du SAV

Saviez-vous que Quentin a été commissaire de piste à Spa-Francorchamps ? Si ce n’est pas le cas, c’est que vous n’avez pas encore écouté toutes les émissions avec Quentin au micro.

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Spyjer répond au questionnaire de Prost

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Sa vie d’avant… ou presque

C’est dans les coulisses du Cirque Amar, en représentation à Châlons-en-Champagne, que vit le jour Jérémy Garibaldi, fils d’un couple de trapézistes volants. Enfant de la balle, le jeune Spyjer se serait tout naturellement dirigé, à son tour, vers une carrière de voltigeur, s’il eut pu faire abstraction de son irrépressible peur du vide.

Peu amateur de clowneries, et accessoirement allergique au maquillage, Spyjer s’initie alors à la magie. Se rêvant en David Copperfield français, il postule à la prestigieuse mais éphémère Gérard Majax Performing Art Academy de Nice. Il n’a alors que douze ans, et malgré des auditions prometteuses, sa candidature n’est pas retenue.

Autodidacte par nature, c’est finalement en s’inspirant des numéros proposés par Sylvain Mirouf dans Studio Gabriel, que Spyjer affinera sa maîtrise de la prestidigitation. C’est ainsi qu’il parvint, à tout juste dix-sept ans, à convaincre le directeur du cirque de tester en public, un numéro incontournable : la femme sciée en deux. Nous sommes le 11 février 1998, le film « Les Visiteurs II : Les couloirs du temps » sort au cinéma : c’est une catastrophe. Le numéro de magie aussi.

Et pourtant, miracle de la médecine, Sarah, l’acolyte de Spyjer survit à ses blessures bien que privée de ses membres inférieurs. Le duo peut ainsi poursuivre sa collaboration, non sans succès, jusqu’à ce que Sarah meure soudainement, le coup brisé après avoir « marché » sur sa propre barbe.

Anéanti, Jérémy quitte la troupe et s’installe définitivement dans la Marne où il met à profit, depuis plus de quinze ans, sa maîtrise de la scie, en tant que bûcheron. Détenteur du record de France de « scie passe-partout », il se qualifie pour le Timbersport World Trophy en 2012. Un mauvais lumbago le contraint cependant à un forfait de dernière minute : à défaut de pouvoir suivre l’événement à la télé, il préfère regarder TF1 que Vivement Dimanche, sur la deux. Il découvre ainsi la Formule 1 avec la victoire de Pastor Maldonado. Le début d’une belle histoire d’amour : rien d’étonnant pour un bûcheron. La suite, vous la connaissez.

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Saviez-vous que Spyjer est passé maître dans la réparation de fours pendant le SAV ? Si ce n’est pas le cas, c’est que vous n’avez pas encore écouté toutes les émissions avec Spyjer au micro.

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Benlop répond au questionnaire de Prost

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Sa vie d’avant… ou presque

« La vie, c’est comme une boîte de chocolat : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. » C’est ainsi que, le 17 août 1980, Laurence Tochard tombe sur un Mon Chéri : comme tout le monde, elle n’aime pas vraiment ça. C’était un dimanche. Jean-Pierre Jabouille remportait sa deuxième et dernière victoire en Formule 1 : anecdotique pour les Tochard qui n’ont pas la télévision.

Le 13 septembre 1982, alors qu’elle voit, pour la deuxième fois, Thérèse offrir un gilet-serpillère à Pierre dans Le Père Noël est une ordure, Laurence connaît une épiphanie : son avenir sera dans l’élevage d’escargots, ou ne sera pas.

Dix-huit jours plus tard, elle s’installe dans l’Ain. Les débuts sont difficiles. La petite exploitation, forte d’un cheptel de 967 « bêtes », peine à devenir rentable lorsque Laurence a l’idée d’organiser des courses héliciles clandestines. L’argent coule alors à flots jusqu’à ce que le drame frappe la jeune exploitante.

Le 22 mai 1985, alors qu’il s’élance en deuxième position, Javelot du matin perd le contrôle à l’amorce du virage n°2 : vingt-sept minutes plus tard, au terme d’une embardée qui eut été spectaculaire à vitesse accélérée, le gastéropode percute une pierre. Coquille fendue, les dégâts sont trop importants : malgré l’intervention rapide de la voiture vétérinaire, Javelot du matin meurt sur le coup. Laurence, elle, plonge dans la dépression, son élevage, dans la banqueroute.

Trois ans plus tard, lasse d’écumer les bars, Laurence suit assidument le groupe Licence IV en tournée. C’est ainsi qu’elle fait la connaissance de Patrick Sébastien, parolier occasionnel du groupe avec qui elle connaîtra une brève mais intense histoire d’amour. Le 8 juin 1989, alors qu’Amaury Vassili fait pour la première fois entendre le son suave de sa voix de baryton, le petit Benoît voit subitement le jour au rayon casseroles du Super U de Villebon-sur-Yvette. La suite, vous la connaissez.

Benlop et la famille du SAV

Saviez-vous que Benlop a visité l’aéroport de Montréal pendant le SAV ? Si ce n’est pas le cas, c’est que vous n’avez pas encore écouté toutes les émissions avec Benlop au micro.

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Buchor répond au questionnaire de Prost

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Sa vie d’avant… ou presque

D’aussi loin qu’il se rappelle, Buchor avait toujours rêvé de devenir champion cycliste. Hélas, souffrant de troubles chroniques de l’équilibre, Edouard Goossens ne percera jamais, si ce n’est dans le milieu très fermé des collectionneurs de bobs Ricard.

Après avoir poussé son premier cri à la maternité du centre hospitalier Sambre-Avesnois de Maubeuge, c’est à quelques kilomètres de là, dans une cité pavillonnaire de Neuf-Mesnil, que Buchor connut une enfance tranquille et heureuse, arpentant les concours de miss locales, aux côtés de sa mère, déléguée régionale du Comité Miss France.

De ces années, il tient son amour pour les bas en soie et le maquillage, mais surtout le souvenir de sa plus grande désillusion. En effet, à tout juste 17 ans, Edouard souhaite exprimer son côté féminin en s’inscrivant, dans le plus grand des secrets, à l’élection de Miss Avesnois. Le 8 mars 1998, alors que Stacy Dragila porte le record du monde de saut à la perche féminin en salle à 4 mètres 48, Buchor, lui, ne dépasse pas le stade des sélections. L’affaire fait grand bruit dans le landerneau des concours de beauté : cinq jours plus tard, Jeanine Goossens est démise de ses fonctions, mère et fils ne se parleront plus pendant près de dix ans.

Le bac en poche, Buchor poursuit, à Lille, des études en rudologie qu’il finance grâce à des prestations non moins remarquées que remarquables, au cabaret transformiste de Hellemmes. Sur scène, il offre une seconde jeunesse à Sheila et magnifie Natasha Saint-Pier. « L’homme plus femme, que femme » pouvait-on lire dans les pages Culture de l’édition locale de La Voix du Nord. C’était le 6 avril 2003 : à Imola, Jos Verstappen abandonnait sur problème électronique.

Quatre ans plus tard, c’est la gloire ! Edouard Goossens se voit proposer un rôle dans Bienvenue chez les Ch’tis. Hélas, après trois jours de tournage, l’aventure s’arrête. Son accent ch’ti est si prononcé, que même Dany Boon ne le comprend pas : il sera finalement coupé au montage.

Conscient qu’il vient de rater l’opportunité de toute une vie, Buchor plaque tout et s’installe à Albi. Du jour au lendemain, il prend l’accent tarnais, preuve s’il en est des vertus de la Salvetat. Suivront les bougnettes, la croustade et la course automobile. Vous connaissez la suite.

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Saviez-vous qu’il est arrivé à Buchor de remporter un quizz dans le SAV ? Si ce n’est pas le cas, c’est que vous n’avez pas encore écouté toutes les émissions avec Buchor au micro.

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McLovin répond au questionnaire de Prost

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Sa vie d’avant… ou presque

15 novembre 1987. Adélaïde. Australie. Au trente-sixième des quatre-vingt-deux tours que compte cet ultime Grand Prix de la saison de Formule 1, perclus de crampes à la jambe droite, Stefano Modena met prématurément un terme à sa première participation en championnat du monde. A 16 467,14 kilomètres de là, la petite cité de Montfort-sur-Meu dort paisiblement.

Pourtant, Ludovic Marcel André Guimbart, 13 ans, n’a pas fermé l’œil de la nuit. La veille au soir, pour ses débuts sur scène à la résidence autonomie de l’Ourme, le jeune homme a fait sensation avec sa version rap du classique de ZZ Top : Gimme All Your Lovin’. L’adrénaline ayant neutralisé la production de mélatonine jusqu’au petit matin, celui que ses amis surnommeront désormais MC Lovin’, s’endormira finalement aux environs du soixante-deuxième tour, indifférent au cavalier seul de Gerhard Berger. La Formule 1 et Stefano Modena devront attendre quelques mois encore avant de conquérir le cœur du jeune Bretillien qui, pour l’heure, ne jure que par le rap.

En effet, malgré les honneurs de la presse locale, la carrière de MC Lovin’ ne décollera jamais. Peinant à trouver un producteur pour ses reprises rap des plus grands tubes de Carole Fredericks, Ludovic se promet de ne plus jamais toucher un micro de sa vie. C’était le 9 mars 1997, jour de la mort de Notorious Big, MC Lovin’ tiendra promesse pendant près de vingt-trois ans.

Lauréat de l’agrégation à tout juste 21 ans, sa thèse intitulée Les poinçons et marquages d’armes belges, entre 1654 et 1823, lui vaut d’intégrer la prestigieuse Académie d’Histoire de l’Orfèvrerie en Belgique, le 5 juillet 2003. Antenne 2 diffuse la dernière émission de Pyramides : le moment est venu, pour lui, de quitter la France. Son aventure belge sera pourtant de courte durée : la révélation de troublantes similitudes entre ses travaux et ceux d’Alfonso Germiniani, publiés en 1978, lui vaut d’être banni de l’Académie et raccompagné à la frontière par les autorités d’Outre-Quiévrain.

Face au scandale, MC Lovin’ regagne l’Ille-et-Vilaine où il rencontre Mathilde, une charmante tatoueuse-bouquiniste qu’il épousera trois ans plus tard. Après la publication, en 2012, de Zsolt Baumgartner, le Magyar aux mains d’or, il se consacre à l’édition d’une biographie de Luca Badoer, dont le troisième tome sortira en 2019. Vous connaissez la suite !

McLovin et la famille du SAV

Saviez-vous que McLovin a des souvenirs de F1 qui remontent à 1985 ? Si ce n’est pas le cas, c’est que vous n’avez pas encore écouté toutes les émissions avec McLovin au micro.